Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/254

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Florestine.

Une partie de campagne ?… Aujourd’hui ?


Edgard, à part.

Tiens… ça me tire d’affaire… (Haut.) Tu l’as deviné… une surprise… pour ta fête…


Florestine.

Ma fête ?… C’est dans deux mois.


Edgard.

Ça ne fait rien… je serais bien aise de te la souhaiter tout de suite…


Florestine.

Je veux bien.


Edgard.

Maman est sortie… J’ai justement ma soirée libre… Hein ?… quelle chance !…


Florestine.

Où irons-nous ?


Edgard.

À Strasbourg…


Florestine.

Hein ?


Edgard.

Non ! (À part.) J’ai été trop loin. (Haut.) À Asnières… nous mangerons une friture.


Florestine.

Oh oui !… avec de l’omelette au rhum !


Edgard.

Naturellement… c’est la sauce du goujon !