Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/475

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Norine, furieuse.

Il m’appelle Louloute !


Lenglumé.

C’est un lapsus… Un peu d’omelette ?


Norine.

Je n’ai pas faim.


Justin, prenant un journal qui enveloppe le pot à tabac.

En voilà un vieux… 1837… Après çà, elle ne lit que les chiens écrasés, ça n’a pas de date.


Norine.

Eh bien… ce journal ?…


Justin.

Voici, madame.


Lenglumé, à Mistingue qui se verse du vin.

Voulez-vous de l’eau ?


Mistingue.

Jamais !… je suis au régime.


Lenglumé, à part.

Ceci m’explique son nez.

Justin prend un plat et sort.


Norine, qui a parcouru le journal.

Ah ! mon Dieu ! quel épouvantable événement !


Mistingue et Lenglumé.

Quoi donc ?


Norine, lisant.

« Ce matin, rue de Lourcine, le cadavre d’une jeune charbonnière a été trouvé horriblement mutilé… »