Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/476

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Lenglumé.

C’est affreux !… Je reprendrai de l’omelette !


Mistingue.

Moi aussi !


Norine, continuant.

« On suppose que les assassins étaient au nombre de deux… »


Lenglumé.

Deux contre une femme ! les lâches !… Elle est un peu salée.


Mistingue.

Trop.


Norine, continuant.

« La justice est sur la trace des coupables, grâce à deux pièces de conviction… »


Lenglumé.

Bravo ! c’est bien fait !


Norine, continuant.

« … Un parapluie vert, surmonté d’une tête de singe… »


Lenglumé et Mistingue.

Hein ?…


Norine.

Juste comme celui du cousin Potard.


Lenglumé, à part.

Ah ! mon Dieu !


Norine.

Et un mouchoir marqué : J.M.


Mistingue.

Ma marque ! Mes cheveux se dressent !