Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/48

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Bobin, vivement, retroussant ses manches.

Attendez, ma cousine…


Fadinard, l’arrêtant.

Monsieur, restez chez vous !


Nonancourt.

Bah ! puisqu’ils ont été élevés ensemble…


Bobin.

C’est ma cousine.


Fadinard.

Ça ne fait rien… on ne marche pas dans les plates-bandes !


Nonancourt, à sa fille, lui indiquant le cabinet où est Emile.

Tiens, entre là !


Fadinard, à part.

Avec l’Africain… merci !…(Lui barrant le passage.) Non !… pas par là !…


Nonancourt.

Pourquoi ?


Fadinard.

C’est plein de serruriers.


Nonancourt, à sa fille.

Alors marche… secoue-toi… ça la fera descendre. (Secouant son pied.) Cristi ! je n’y tiens plus… je vais mettre des chaussons de lisière. (Il se dirige vers le cabinet où est Anaïs.)


Fadinard, lui barrant le passage.

Non !… pas par là !


Nonancourt.

À cause ?