Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/492

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Potard.

Ah ! cousine !


Norine.

A qui prêterons-nous notre argent, si ce n’est à vous, notre seul parent du côté des Frottemouillard ?


Potard.

Que de bontés ! je n’ai jamais douté de vous… mais…


Norine.

Quoi ?


Potard.

C’est votre mari… Il est un peu dur à la détente, le père Lenglumé.


Lenglumé, dans la coulisse.

Je n’y suis pour personne !


Norine.

Le voici ! il faut lui parler ; je vous soutiendrai.


Scène XIII

Les mêmes, Lenglumé



Lenglumé, entrant très agité, à part.

C’est aujourd’hui dimanche… la préfecture est fermée… et pas de passeport… malédiction !


Norine.

Mon ami !…


Lenglumé, à part.

Ma femme !… prenons une figure de jubilation. (Haut.) Je suis très gai !… (Avec mauvaise humeur.) Ah ! je suis très gai !