Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/495

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Potard, à part, riant.

Comment, il en a une autre ?… au-dessus ?

Lenglumé.

Potard… j’ai une demande à t’adresser.

Potard.

Moi aussi !

Lenglumé.

Tu ne voudrais pas me mettre dans la peine, n’est-ce pas ? toi, notre seul parent du côté des Frottemouillard !

Potard.

Parlez, cousin.

Lenglumé.

Eh bien, si jamais on te demande à qui tu as prêté ton parapluie… ton sinistre parapluie !…

Potard.

Qu’est-ce qu’il a ?

Lenglumé.

Réponds… ah ! réponds que tu l’as égaré dans le chemin de fer de Versailles en allant voir jouer les eaux, un dimanche !…

Potard.

Tiens !… quelle drôle d’idée !

Lenglumé.

Tu m’as compris ?

Potard.

C’est-à-dire…

Lenglumé, lui serrant la main.

Merci !… merci !…

Soupir de satisfaction.