Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 02.djvu/146

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Poitrinas.

Probablement.


Jean, à part.

Bien ! Une chambre à faire !


Poitrinas.

J’apporte à mon ami Caboussat une nouvelle… considérable.


Jean, curieux.

Ah ! laquelle ?


Poitrinas.

Ca ne te regarde pas… Comment se porte mademoiselle Blanche, sa fille ?


Jean.

Très bien, je vous remercie…


Poitrinas.

Je ne l’ai pas beaucoup regardée quand elle est venue cet été à Etampes, cette chère enfant… Je venais de recevoir un envoi des plus précieux… une caisse de poteries, de vieux clous et autres antiquités gallo-romaines.


Jean.

Qu’est-ce que c’est que ça ?


Poitrinas.

Mais elle m’a paru jolie et bien élevée.


Jean.

Oh ! je vous en réponds… Un peu regardante sur la vaisselle…


Poitrinas.

Je vois que je pourrai donner suite à mes projets…


Jean.

Quels projets ?