Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 02.djvu/417

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Horace.

Aux femmes de chambre de la maison, bien entendu !


Bernard.

Et les autres ?


Horace.

C’est une affaire entre toi et ta conscience !


Bernard.

Suffit… nous tâcherons de nous arranger ensemble… Ensuite ?


Horace.

Ensuite, comme il faut donner la meilleure idée de l’éducation de l’armée française… tu me feras le plaisir de trouver tout charmant, parfait, ravissant !


Bernard.

Convenu !


Horace.

Et dans tes moments perdus… quand tu t’ennuieras, et si ça te fait plaisir, tu donneras un coup de main aux gens de la maison… mais tu n’es pas forcé !


Bernard.

Soyez tranquille… on ne boudera pas !


Madame de Guy, en dehors.

Horace ! Horace ! où est-il ?… Il est arrivé, il est ici ?


Horace.

Ma tante !… (À Bernard.) File !…

Bernard entre à droite en emportant la caisse.