Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 03.djvu/428

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Fourchevif, à part.

Ah ! mais il m’ennuie, celui-là !


Rouquérolle.

Dites donc, baron, une confidence.


Fourchevif.

Quoi encore ?


Rouquérolle.

Je n’ai pas déjeuné. (Mettant la main sur son estomac.) Ça fait cri cri !


Fourchevif.

Ah ! vous n’avez pas… ? C’est bien, je vais voir à l’office, (À part.) Je crois qu’il reste de la dinde. (Haut.) Tenez, en attendant, faites mes quittances de loyer…


Rouquérolle.

Moi ?


Fourchevif, prenant un papier sur la table.

Voici la liste de mes locataires… avec les sommes à toucher… vous n’aurez qu’à copier.


Rouquérolle.

Franchement, je n’aime pas beaucoup ce travail-là.


Fourchevif.

En vérité ! (À part.) Dès que l’autre sera parti, en voilà un que je flanquerai à la porte.

Il entre à droite, au fond.