Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 03.djvu/434

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Lambert.

Des hommes armés de cognées allaient abattre les grands arbres de la futaie.


Fourchevif.

Ah oui !… ils sont vendus !


Lambert.

Non, vous ne pouvez pas vendre ces arbres-là !


Fourchevif.

Pourquoi ?


Lambert.

C’est là que dame Aloyse rencontra pour la première fois Gontran de Fourchevif, le chef de notre famille…


Fourchevif.

Ca… ça m’est bien égal.


Lambert.

Ce sont des arbres historiques… et ceux-là, on ne les coupe jamais !


Fourchevif.

Mais mon marchand de bois…


Lambert.

Je viens d’arrêter les travaux…


Fourchevif.

Cependant…


Lambert.

Il le faut !


Fourchevif.

Bien ! bien !


Lambert, à part.

J’en ai commencé une étude, ça me permettra de la finir !