Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 04.djvu/97

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parce que… Adieu !… je vais écrire ces lettres… (À part.) Oh ! je ne peux pas, je l’aime trop !

Il entre à droite.


Scène X

Armand ; puis Dutrécy



Armand, seul.

Ce visage ému… ces paroles sans suite… Est ce que je me serais trahi ?… Oh ! non ! je connais Georges ; s’il avait eu seulement un soupçon, il ne serait pas allé écrire ces lettres !


Dutrécy, entrant.

Ca n’a pas le sens commun ! Ils ouvrent une fenêtre, juste au moment où Thérèse vient de valser ! Je vais chercher sa fourrure.


Armand.

Mon oncle…


Dutrécy.

Ah ! c’est toi, mon ami !… Eh bien, tu as vu Georges ?


Armand.

Il me quitte à l’instant.


Dutrécy.

Ah ! Eh bien ?


Armand.

Quoi ?


Dutrécy.

Il ne t’a rien dit ?