Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 10.djvu/174

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Monnerville, bas à Verdinet.

Charmante ! charmante !


Madame Désaubrais, à Verdinet.

Vous ne nous aviez jamais parlé de cette aventure.


Henriette.

C’est vrai. Est-ce que vous seriez ingrat, mon ami ?


Verdinet.

Moi ? Mais…


Monnerville.

Oh ! non, Verdinet n’est pas ingrat ! Si vous aviez été témoin de sa joie tout à l’heure, en me retrouvant… ce cher ami !…

Il lui serre la main.


Verdinet, bas et vivement.

Monsieur, je ne vous connais pas, je vous défends de me serrer la main !


Monnerville.

Nous venions d’arranger une partie de cheval, en attendant le dîner.


Verdinet.

Une partie de cheval ?…


Monnerville, à Henriette.

Si Madame voulait nous faire l’honneur de se joindre à nous ?


Henriette.

Oh ! bien volontiers !


Verdinet.

Non, c’est impossible !