Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 10.djvu/189

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Monnerville et Henriette

Ah ! ah ! ah ! ah !
Brille toujours,
Etoile de nos amours !


Galinois, bas à Verdinet.

Mais c’est lui… Monnerville !


Verdinet.

Je le sais bien !


Galinois, à part, étonné.

Il lui a donc pardonné aussi ?

Le duo finit.


Madame Désaubrais, applaudissant.

Oh ! bravo ! charmant !

Elle va au piano ; Verdinet descend avec Galinois.


Henriette, qui s’est levée.

Mais vous avez une voix remarquable… N’est-ce pas, mon ami ?


Verdinet.

Oh ! oh !


Galinois, l’imitant.

Oh ! oh !


Verdinet.

Ténor léger.


Galinois.

Trop léger !


Madame Désaubrais, à Monnerville.

J’ai entendu cet hiver une romance dont je raffole… et qui est tout à fait dans votre voix : les Adieux à Venise.


Henriette.

Je l’ai malheureusement laissée à Paris.


Monnerville.

Je crois l’avoir apportée… et, si vous voulez me permettre…