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SOUVENIRS POLITIQUES

ciales ne resteront pas en arrière et elles aideront libéralement la cité de Québec et les compagnies de chemins de fer intéressées dans la réalisation de cette vaste entreprise. »

Pour montrer sa sincérité, il fit voter une somme d’argent suffisante pour faire faire des explorations. Il confia ce travail à un ingénieur français distingué, M. Bonin qui avait travaillé avec l’ingénieur Eiffel aux plans de la fameuse tour de ce nom à Paris. Dans son rapport, M. Bonin étudiait trois tracés différents : un devant la ville, et deux à l’Île d’Orléans. En principe, il était opposé au pont en amont de la ville. D’après son opinion l’emplacement du pont de Québec est tout indiqué. « Nous croyons, dit-il, que, quelle que soit la différence des coûts, un tracé en aval, ou mieux un tracé à Québec même, doit être adopté. »

Je donne à la fin de ce volume dans l’appendice, le rapport de M. C. E. Gauvin, ingénieur civil, sur les différents projets du pont de Québec que je trouve dans le Rapport du Commissaire des Travaux Publics de 1896. Cette étude ne manque pas d’intérêt, aujourd’hui que ce vaste projet est en pleine voie d’exécution :

La ville de Québec devra une reconnaissance éternelle à Sir Wilfrid Laurier, car, c’est lui qui en a assuré la construction ; elle