Page:Le Nismois, La Tunique de Nessus, 1900.djvu/77

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— Il paraissait amoureux fou.

— Il le paraissait ! Son feu s’est vite calmé.

Du cul, elle commençait à expédier la main un peu partout, chatouillant le clitoris, lançant des coups de langue vers le con, elle s’animait, soupirait. Irène, très excitée depuis l’arrivée à Ecofleur, par cela qu’elle recommandait la sagesse à Stanislas, sous prétexte de ne pas éveiller les idées de Gabrielle, qui couchait dans une chambre voisine et qu’elle se privait du contact amoureux, Irène eut les sens qui vibrèrent promptement à ce déluge de caresses fureteuses : elle les arrêta à grand peine et, y étant parvenue, lui proposa de se dévêtir en entier et de s’aimer toutes les deux.

— Nous aimer toutes les deux, oh oui, oh oui, tu m’apprendras, Irène, car tu dois être une savante.

Elles n’avaient pas grand chose à quitter, elles furent bientôt nues, Olympe se pâmant presque sous la simple contemplation du corps d’Irène ; celle-ci l’examinant avec attention, et hochant la tête en signe d’approbation.

— Tu es très bien faite, ma chérie, dit-elle enfin.

— Ne te moque pas de moi, Irène.