Page:Le Parnassiculet contemporain, 1872.djvu/34

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On s’en souvient ! — Farouche, à la luxure enclin,
Je me fis franc archer pour suivre Duguesclin,
Et je fus très-aimé de deux bohémiennes…

Or, maintenant j’attends l’Avatar inconnu,
Et, le cœur plein de ces femmes qui furent miennes,
Je suis chanteur lyrique et je couche tout nu.