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L’AIGUILLE CREUSE
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fort de Fréfossé, il finit par reconstituer ainsi le document presque complet :

En aval d’Étretat — la chambre des Demoiselles — Sous le fort de Fréfossé — L’Aiguille creuse.

Cela, c’était les quatre grandes formules, les formules essentielles et générales. Par elles, on se dirigeait en aval d’Étretat, on entrait dans la chambre des Demoiselles, on passait selon toutes probabilités sous le fort de Fréfossé et l’on arrivait à l’aiguille.

Comment ? Par les indications et les mesures qui formaient la quatrième ligne :

Leblanc - L’Aiguille creuse, 1912 (page 293 crop).jpg

Cela, c’était évidemment les formules plus spéciales, destinées à la recherche de l’issue par où l’on pénétrait, et du chemin qui conduisait à l’Aiguille.

Beautrelet supposa aussitôt — et son hypothèse était la conséquence logique du document — que, s’il y avait réellement une communication directe entre la terre et l’obélisque de l’Aiguille, le souterrain devait partir de la chambre des Demoiselles, passer sous le fort de Fréfossé, descendre à pic les cent mètres