Page:Les Mille et Une Nuits, trad. Galland, Le Normant, 1806, III.djvu/508

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n’a pas d’autre maladie que celle d’aimer, et mon art ne s’étend pas jusqu’à remédier au mal d’amour. Votre Majesté y remédiera mieux que personne, quand elle voudra lui donner le mari qu’elle demande. »

Le roi traita cet astrologue d’insolent, et lui fit couper le cou. Pour ne pas ennuyer votre Majesté par des répétitions, tant astrologues que médecins et magiciens, il s’en présenta cent cinquante, qui eurent tous le même sort, et leurs têtes furent rangées au-dessus de chaque porte de la ville.