Page:Longnon - Pouillés de la province de Sens.djvu/49

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xuv INTRODUCTION.

DITS DES MOUTIERS DE PARIS (1270 ET 1320 ENVIRON). Les pièces en vers français, du xm’* et du xiv" siècle, ou sont énumérées les églises de Paris m’ont paru avoir leur place marquée à côté des pouillés parisiens. Aussi n’ai-je point hésité un instant à reproduire ici deux textes qui ont déjà été Imprimés, l’un, en 1808, par Méon~, et tous deux, en i856, parHenriBordier~ ;= :

La plus ancienne des deux pièces comprenait originairement y 2 vers~et se trouve au folio 232 d’un ~manuscrit de la Im du_xnr’ siècle, le manuscrit français 7218 de la Bibliothèque nationale. On pense qu’eue a été rimée en l’an 1270 environ M d’une part, en effet, l’auteur parle du nouvel ordre de Sainte-Croix, établi à Paris vers l’an 1260 il écrivait, d’autre part, avant la suppression des frères Sachets, survenue en 127/~). Le second Dit des Moutiers est. beaucoup plus étendu il se compose de 3o6 vers et figure dans le manuscrit français 12~83 de la Bibliothèque nationale (~ 127 r° à 120 v°). Malheureusement le ciseau du relieur en a fait disparaître cinq vers environ~), et c’est pour ce motif peut-être qu’on n’y voit paraître ni Saint-Landry, ni Saint-Antoine. « H y manque aussi, observe Bordier, j. _=_, ,g

d’autres nmisons qui devinrent célèbres depuis, mais qui n avaient probablement pas d’Importance au temps de notre auteur. Cependant, au lieu des 88 monuments qu’il annonce~, on en compte en réalité g 2. Cette différence provient ou de ce qu’il était peu attentif, ou de, ce qu’il retoucha ses vers et y fit des intercalations~. »

C’est à Bordier que revient l’honneur d’avoir approximativement fixé le temps auquel fut rédigée cette pièce de vers. Il y est parvenu en commentant ce-que le rimeur rapporte de l’église de Saint-Jacques-de-1’Hôpital, et je me M Méon, T~aMt’af :~ et contes des poètes françois des .r~ .r~ ~jrj~~ et j’F" siècles, t. n p.387 à 292.

H. L. Bordier, T~M églises et monastères de Paris, pièces en prose et en vers des A’f*, xjfj* et A’ec<ex(Pans,Aubry, i856, petit m-8°), p. 11 à aS et 36 à 27.

Un vers rimant en :e)’~ a été omis par le copiste (voir les vers ~7 à ~9 ), et ce n’est peutêtre pas le seul.

C’est l’opinion exprimée par Bordier, ibid.,p. 9-io.

<Vprs63-6A.

M Vers 59.

Les vers 44, 88, i3a, 176 et 36~. Le

vers 88 peut être cependant rétabli conjecturalement.

Versa86. 

Bordier, Les coSsM et moMsteres ~e ParM,p. 27.