Page:Métais - Cartulaire de Notre-Dame de Josaphat, tome 2.djvu/14

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ABBATIALE SANCTAE-MARIE DE JOSAPHAT 9

hereditario devolvetur, dedimus et concessimus spontanei Hug’oni de Meliaio militi et Mabille uxori ejus et heredibus eorum libere et pacifice in perpetuum possidenda. Hec autem omnia dicti Hugo et heredes a nobis et nostris heredibus tenebunt feodaliter ad homagium et ad roncinum servicii et ea omnia eisdem Hugoni et Mabille et eorum heredibus tenemur fide media garantizare contra omnes. Ne posset igitur ista donatio a nobismetipsis vel a nostris heredibus in posterum infirmari presentes litteras notari fecimus, quas ego Gaufridus, de assensu et voluntate predicte uxoris mee Helysendis, que tune temporis sigillum proprium non habebat, sigilli mei caractere consignavi. Actum anno Domini M° CC° octavo decimo, mense junio.
Mss. 9223, n° 47, original avec les cordons de soie rouge. Mss. 5418 (Gaignières), fr. 7ë. « Scellé en cire verte, sur las de soye rouge. »
CCCLXIV
Décembre 1218.
Confirmation par Eustache, Étienne et Jean, seigneurs du Perchet, de toutes les donations faites par leurs ancêtres à Josaphat, et permission d’agrandir deux étangs.
Omnibus Christi fidelibus ad quos presens scriptum pervenerit, Eustachius, Stephanus et Johannes, domini Perchei1, salutem in eo qui est nostra salus. Universitati vestre notum facimus quod controversia quae vertebatur inter nos, ex una parte, et Garrinum abbatems2 et
1Nous trouvons comme seigneurs du Perchet: Avoine de Cuiry, en 1601, et André de Guiry ou Givry, 1608. Ce dernier fut appelé au palais des Requêtes, à Paris, par Pierre Baudry, avocat au parlement et au grand conseil et prieur de Saint-Blaise de la Cornouitlière, disant: a qu’à cause des dernières guerres, son dit prieuré auroit été ruiné et que pour te rétablir, il avait été obligé de faire de grands frais, pendant lequel temps ledit de Guiry aurait demandé des cens et champarts, comme se disant fondateur dudit prieuré, auquel procès il auroit succombé et auroit été démontré non fondateur et même possédant par usurpation plusieurs biens dudit prieuré. n jH. 2167, p. 120).
2L’Histoire abrégée de Josaphat attribue à l’abbé Garin l’acte d’association spirituelle avec le monastère de Saint-Benoit-sur-Loire en 12-18. Aux associations signalées au bas de la charte CCCXLIV, il faut encore ajouter Saint-Pierre de Neauphle-le-Vieux en 1334, Saint-Benoit-sur-Loire en 1335, les Aveugles de Chartres en 1446.