Page:Malato - Philosophie de l'Anarchie, Stock, 1897.djvu/109

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LES PASSIONS


Dans une société libre, vivant sans maîtres et sans lois, ayant fait litière des préjugés, en un mot, assurant à l’individu sa plus grande somme d’indépendance, les dangers les plus à craindre seraient, dit-on, ces ruptures d’équilibre moral appelées passions. Un grand nombre de socialistes autoritaires y voient la pierre d’achoppement de l’anarchie.

Examinons l’argument, il en vaut la peine.

C’est un vieux cliché mis à la mode par