Page:Marie Lenéru - La Paix.djvu/105

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Jean, troublé.

Ce serait un sacrifice auquel je peux à peine penser… Je ne m’y résoudrais pas sans des raisons si graves… il y aurait peut-être là quelque chose qui me relèverait à tes yeux.


Simone

C’est possible ! … Mais je sais bien que ce serait fini de nos projets de toujours !


Jean, assez atteint.

Tu décideras.


Simone, amère.

Ah ! je ne m’attendais pas à devoir lutter contre elle… Mais quelle est donc la force de cette femme ?


Jean

Tu ne vois qu’une femme là-dedans ?


Simone, avec flamme.

Je suis convaincue que la paix est une utopie !


Jean, sombre.

Il y a des jours où je voudrais en être certain.


Simone

Papa, dis-lui donc qu’on ne triomphera