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histoire des églises et chapelles de lyon

du xixe siècle ; 8° le Mariage de la Vierge. À droite : 1° Descente de croix, copie d’un tableau de Van Djck ; 2° saint Paul terrassé sur le chemin de Damas, peinture du xviie siècle ; 3° Jésus et la Samaritaine ; 4° l’Adoration des Mages, xviie siècle ; 5° l’Adoration des bergers ; 6° la Sainte Famille, copie de l’original de Raphaël ; 7° Notre-Dame de Lorette, bonne peinture moderne ; 8° la Visitation ; 9° le Christ et la femme adultère, magnifique tableau de l’école du Poussin.

Il existe à Saint-Vincent de beaux vitraux qu’il importe de signaler. Dans les transepts, au-dessus des chapelles, l’Adoration des mages et les Disciples d’Emmaüs. Au fond de la grande nef, au-dessus de la porte d’entrée, une belle verrière, dessin de Lameire, exécution de L. Bégule : la Coopération de Marie à la rédemption. Dans la grande nef, des vitraux représentent des anges portant des inscriptions tirées des litanies.

À gauche, dans la petite nef, une importante inscription latine rappelle la pose de la première pierre ; en voici la traduction : « Louis, dauphin de France, fils du roi Louis XV, excellent prince, désirant favoriser le trône et l’autel, a posé la première pierre de l’église des Grands-Augustins, par la main de Marie-Eugène de Montjouvent, doyen des comtes de Lyon, en 1759. J.-B. Flachat, chevalier, était prévôt des marchands ; Pierre-Thomas Gonin de Lurieu, Camille Dareste, François-Louis Clapasson, Jacques Daudé échevins de Lyon ; Léonard Roux a été l’architecte de celle église. » Vis-à-vis, dans l’autre nef, une inscription l’appelle les restaurations de l’église ; en voici la traduction : « Sous le pape Léon XIII, et le cardinal Caverot, archevêque de Lyon, cette église des Augustins, consacrée, en 1789, par Jean Dion de Vienne, évêque de Sarept et suffragant de Lyon, a été augmentée du tiers et restaurée de fond en comble par la munificence des fidèles de cette paroisse, et de A. Coudour, curé, R. Demoustier, P. Mulsant, E. Rimaud, I. Ricard, Caillot, J. Rambaud, C. Guigou, L. Girerd, I. Finet, Et. Ravinet, fabriciens, enfin de Charles Franchet, architecte, 1882. »


BIBLIOGRAPHIE DU CHAPITRE VI

SAINT-PAUL

De Quincarno, La fondation et les antiquités de la basilique de Saint-Paul de Lyon, dans : Collection lyonnaise. Sans date.

Mandement de monseigneur l’archevêque pour la réparation du sacrilège commis dans l’église collégiale et paroissiale de Saint-Paul. Lyon, Valfray, in-4, 4 p. — Par François de Châteauneuf de Rochebonne, et daté du 22 janvier 1737.

Réparation d’un sacrilège commis à Saint-Paul de Lyon en 1737, dans : Bulletin historique du diocèse de Lyon (1903), III, 167-8.

Adresse à l’assemblée nationale et mémoire des chanoines & autres membres de l’église collégiale & paroissiale de Saint-Paul de Lyon. Lyon, de la Roche, 1790, in-8, 31 p. — Page 6, signé : Joly Clerc, chanoine de Saint-Paul, commissaire du chapitre, au nom de tous les ecclésiastiques de cette église.

J. Bard), L’église paroissiale de Saint-Paul, publication de la Revue du Lyonnais. Lyon, Boitel, 1837, in-8, 16 p.

Jean Dubuisson, L’église Saint-Paul, dans Lyon ancien et moderne, par les collaborateurs de la Revue du Lyonnais, sous la direction de Léon Boitel… (1843), II, 407-26.

Obituarium ecclesiæ sancti Pauli Lugdunensis, ou nécrologe des bienfaiteurs de l’église Saint-Paul de Lyon, du xie au xiiie siècle, publié, pour la première fois, d’après le manuscrit original, avec notes et documents inédits, par M.-C. Guigue, ancien élève de l’école des Chartes. Bourg-en-Bresse, Gromier aîné, 1872, in-8, 4 f.-]19 p.