Page:Mary Summer - Histoire du Bouddha Sakya-Mouni, 1874.djvu/206

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était Râdjagriha au temps de Sâkya-Mouni. Ce pays, où le Bouddha commença sa carrière religieuse, est l’un de ceux dont les historiens d’Alexandre se sont particulièrement occupés. C’est là que se trouvait Pâtalipoutra-poura, que Mégasthène appelle Palibothra, aujourd’hui Patna, l’une des villes les plus importantes de l’Inde, 57, 82.
V. The ancient geography of India ; the Buddhist period, Alex. Cunningham, p. 452 et suiv.

Mahânâma, l’un des cinq premiers disciples du Bouddha, 97.

Mahâsammata, premier roi de la dynastie solaire, duquel descendait en droite ligne Sâkya-Mouni, 3, 4

Le chapitre ii du Mahâvansa (traduct. de George Turnour, p. 8) donne la liste des princes qui ont précédé le Bouddha.

Mahâvana (couvent de), 132.

Le Bouddha s’y retire pour éviter les sollicitations de cinq cents femmes qui lui demandent l’établissement de l’ordre des Religieuses, 134.

Main droite et main gauche, 126, 158.

La différence, entre les disciples de la main droite et de la main gauche, n’est pas clairement indiquée, quoique la gauche soit, sans nul doute, inférieure à la droite.

Sâripoutra était disciple de la main droite et Maudgalyâna de la gauche.

La même distinction existait pour les femmes. La reine Kchêmâ était disciple de la main droite et Outpalavarnâ de la gauche.

Cette distinction, admise pour les disciples du Bouddha, ne semble pas avoir de rapport avec celle qui existe encore dans certaines contrées du sud de l’Inde avec le même nom.

Maitrêya, celui qui succédera à Sâkya-Mouni comme Bouddha terrestre, 16.