Page:Massicotte - Faits curieux de l'histoire de Montréal, 1922.djvu/185

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Cette exhumation et cette réinhumation furent faites quelques jours seulement après qu’on eut procédé aux mêmes cérémonies à Lachine, relativement aux ossements des victimes de 1689, sur l’ordre que Mgr l’évêque de Québec en avait donné par un mandement en date du 18 juin 1694. Il est donc probable que le curé de la Pointe-aux-Trembles se conformait, lui aussi, aux instructions de son évêque en accordant, en terre bénite, un asile aux braves défenseurs de la localité.

Notre petite étude serait incomplète si nous ne faisions part aux lecteurs des renseignements que nous possédons sur quelques-uns des héros du 2 juillet 1690.

De Colombet

On ne s’accorde pas sur l’orthographe de son nom. Ici on écrit Colombez, là, Colomb, ailleurs Colombes ; dans l’acte de sépulture ainsi que dans un acte du notaire Senet, du 8 décembre 1706, on lit très bien Colombet et nous avons adopté cette forme.