Page:Meilhac et Halévy - La Vie parisienne, 1866.djvu/84

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Scène X

Les Mêmes, PROSPER, puis BOBINET en amiral suisse, éperons, épaulettes, décorations folles ; à la main un porte-voix ; un grand trou dans le dos.



PROSPER.

Ah ! mesdames… ah ! messieurs…


PAULINE.

Qu’y a-t-il, prince ?


PROSPER.

Si vous saviez.


LE BARON.

Je vous en prie… dites-nous…


PROSPER.

L’amiral, mesdames et messieurs, voici l’amiral.

Tout le monde s’écarte, bouscule les meubles et dégage la porte du fond.


TOUS.

L’amiral ! l’amiral !… (Entre Bobinet.)


BOBINET.

Dieu vous garde, messieurs… (Il arrive sur le devant de la scène.) J’ai fini par entrer dans mon uniforme, et ça m’étonne même d’y être tout d’un coup entré si facilement.


PAULINE.

M. de Gondremarck, mon ami…


BOBINET.

Ah ! ce cher baron…

En allant saluer Gabrielle et Clara, Bobinet passe devant le baron qui voit le trou.

SEXTUOR.

LE BARON.
–––––Votre habit a craqué dans le dos !

BOBINET.
–––––Mon habit a craqué dans le dos !