Page:Meilhac et Halévy - La Vie parisienne, 1866.djvu/90

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GABRIELLE.
––––––Ce que je ne m’explique guères,
––––––C’est pourquoi l’on boit à Paris,
––––––Le mauvais vin dans les grands verres,
––––––Et le bon vin dans les petits.

TOUS.
––––––––Ah ! ah ! ah ! ça commence,

GABRIELLE.
––––––––Ah ! ah ! ah ! ça commence !
––––––––Tout tourne, tout danse, etc…

PAULINE, élevant son verre.
––––––––––À vous, baron.

CLARA, même jeu.
––––––––––À vous, baron.

LÉONIE, même jeu.
––––––––––À vous, baron.

CLARA, même jeu.
––––––––––À vous, baron.

LE BARON, qui est gris.
––––––Ah ! mesdames, je vous fais raison.
––––––À la marquise, à la duchesse,
––––––À la baronne, à la comtesse.

BOBINET, également gris.
––––––Baron, je porte une santé,
––––––Et cette santé, c’est la tienne.

LE BARON.
––––––Amiral, ta main dans la mienne.
––––––Ta femme est belle, en vérité.

TOUS, buvant au baron.
––––––––––À vous, baron !

LE BARON.
––––––Pardieu, je vous ferai raison !

PROSPER, regardant le baron.
–––––––––––Il est gris.

BOBINET.
–––––––––––Il est gris.