Page:Meilhac et Halévy - La Vie parisienne, 1866.djvu/93

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



ALPHONSE.

Alors, monsieur me permet…


LE COCHER, en dehors.

Porte, s’il vous pie !


GARDEFEU.

Vais va donc vite, tu vois bien que l’on s’impatiente !

Sort Alphonse.


Scène II


GARDEFEU.

Nous touchons au drame ; je me suis débarrassé du mari, je viens de renvoyer les serviteurs, j’ai coupé tous les cordons de sonnette… et j’ai préparé un petit ambigu… pour deux personnes… Si je ne réussis pas, je n’aurai rien du moins à me reprocher… ce sera une consolation.

Entre la baronne.


Scène III

GARDEFEU, LA BARONNE.



LA BARONNE.

Tiens, vous êtes resté, ici ?


GARDEFEU.

Oui, j’attendais la femme de chambre de madame la baronne.


LA BARONNE.

Comment, ma femme de chambre n’est pas là ?


GARDEFEU.

Non, madame, elle est sortie.


LA BARONNE.

Et pourquoi est-elle sortie ?


GARDEFEU.

Ah ! voilà !… pourquoi est-elle sortie ?… il est venu un voltigeur…


LA BARONNE.

Un voltigeur ?