Page:Meilhac et Halévy - Théâtre, I.djvu/286

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page a été validée par deux contributeurs.


la reine fasse un petit voyage à Cythère et sacrifie cent génisses blanches… Rien de mieux !… la reine fera ce voyage… et c’est mon peuple qui payera les génisses blanches.


LE PEUPLE.

Vive Ménélas !


MÉNÉLAS, se retournant vers le peuple.

Oui, mes enfants, vous les payerez.


AGAMEMNON.

Très joli, tout ça… mais il faut que la reine consente…


LE GRAND AUGURE.

Mais où est-elle donc, la reine ?


AJAX PREMIER, regardant à droite.

La voici !

Pendant le chœur suivant, Hélène entre par la droite.

Scène VIII

Les Mêmes, HÉLÈNE.


FINALE.

CHŒUR GÉNÉRAL.

      Elle vient ! c’est elle !
    Elle vient ! la voici !
      Mon Dieu ! qu’elle est belle,
      Malgré son souci !


HÉLÈNE, à elle-même.

  Quels accents se sont fait entendre ?
  Ils ne m’étaient pas inconnus.


MÉNÉLAS, présentant Pâris à Hélène.

  Le grand augure de Vénus !…
  À Cythère il faudrait vous rendre,
Pour plaire à la déesse et calmer son courroux.