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LES SOLDATS DE LA RÉVOLUTION

vieux soldats qui ne pleurassent, et les plus malades furent ceux qui ne pleurèrent pas.

On répétait qu’il avait dit : « C’est bien, je meurs satisfait… Je voulais périr ainsi. »

On ramassa tout ce qu’on put trouver de lauriers, et on l’enveloppa de lauriers et de feuillés de chêne. Ses grenadiers le déposèrent dans la terre d’Allemagne, ayant soin de le poser, comme ils l’avaient toujours vu en son vivant, faisant face à l’ennemi.