Page:Montesquieu - Lettres persanes II, 1873.djvu/168

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Lettre CXXXVII (CXXXI de 1721 1re).

« semble échauffer les imaginations mêmes. »
Mêmes manque, et avec raison, dans 1721 1re.
« Romans » pris dans le sens de romanciers.

Lettre CXXXVIII (CXXXII de 1721 1re).

« N. prit le fer à la main… » N. est le duc de Noailles.
« Un étranger » : Law, Écossais. (Voir l’Index).

Lettre CXLI (CXXXV de 1721 1re).

« Romans » dans le sens de romanciers.
« Zuléma ». 1721 1re : Zumela.
« Gemmadi I, 1720 »
I manque dans 1754.

Lettre CXLIII (CXXXVII 1721-1754}).

La piquante Lettre d’un médecin de province figure tout entière dans les deux éditions qui servent de base à notre travail. 1721 1re donne même Révérend père jésuite, là où 1754 n’a que les initiales R.P.J.
Ce n’est qu’après la mort de Montesquieu que des éditeurs timorés ont supprimé ou mis en note l’énumération des médicaments : la lettre s’arrête à « on lui expliqua la chose, comme esse s’étoit passée. »
Déjà la fin du paragraphe intitulé P.S. avait disparu
« Il y a bien des choses que je n’entends pas, etc… »
Les éditeurs ont fictivement attribué à Montesquieu lui-même ces mutilations qu’on ne s’explique guère :
« L’auteur, disent-ils, dans le manuscrit qu’il avoit confié de son vivant (ce qui est faux) aux libraires, a jugé à propos de faire des retranchements. On n’a pas cru devoir en priver le lecteur qui les trouvera en notes. »
« Prenez dix A*** du C*** concernant la B*** et la C*** des J***. »