Page:Montesquieu - Pensées et Fragments inédits, t2, 1901.djvu/574

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Page 275, note 1.— Cette note a été ajoutée après coup, entre les lignes. — Montesquieu vise peut.être ici un extrait des Discours sur le Gouvernement d’Algernon Sidney (1621-1683).

Page 276, lignes 10 à 12.— Cet alinéa, où il est question d’Olivier Cromwell et de Charles Isr, a été ajouté après coup.

Page 276, note 2.— Montesquieu avait bien mis, d’abord, la réflexion sur Charles Ior et Jacques II, en note. du chapitre x1 des Considérations; mais il la supprima dans le troisième tirage de l’édition princeps et ne la rétablit point dans l’édition de 1748.

Page 277, ligne 14. — C’est, bien entendu, de Guillaume III qu’il s’agit ici.

Page 277, ligne 27. — L’Ecosse s’unit à l’Angleterre le 1er mai 1707, pour former le royaume de la Grande-Bretagne.

Page 278, ligne 8. — Il y avait d’abord entre portion et Tout le monde une phrase que l’auteur a biffée: « Son commerce n’est point augmenté, comme on disoit; mais il s’est, au contraire, détruit. >

Page 278, lignes 12 à 16. — Cet alinéa, qui contredit la phrase biffée dans l’alinéa précédent, a été ajouté après coup.

Page 279, ligne 25.— Montesquieu cite ici un proverbe latin qu’Érasme a expliqué (Adagiorum Chil. I, X, 82).

Page 280, lignes 13 et 14. — Cicéron, De la Nature des Dieux, liv. II, chap. xxx1v.

Page 280, ligne 21. — Le Pembroke dont il s’agit ici est sans doute Thomas Herbert, comte de Pembroke (1656-1733), savant et collectionneur, dont Montesquieu parle dans son traité sur la Manière gothique (Voyez les Voyages de Montesquieu, tome II, page 369, note 1).

Page 281, ligne 8. — Montesquieu avait mis d’abord partie de la Lorraine, au lieu de la Lorraine, et biffa sans doute partie de après le traité de Vienne de 1738.

Page 282, ligne 6. — Montesquieu avait mis d’abord après un premier rôle: « Ils n’ont point d’établissement po... ; > et, au lieu de Sa, il avait mis Leur, qui répondait mieux à ce qui précède.

Page 282, ligne 23.— Le mot partie a été ajouté après coup.

Page 282, lignes 29 et 30. — Le beau-père et le gendre dont il est question dans ces vers sont, bien entendu, Stanislas Leczinski et François III, duc de Lorraine.

Page 283, lignes 1 à 3.— Cette réflexion semble avoir précédé la mort de l’empereur Charles VI, vu le tome où elle se trouve.

Page 283, lignes 17 et 18. — Il s’agit ici de Frédéric Ie’, premier roi de Prusse (170o).