Page:Montfort - Un cœur vierge.djvu/145

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regardé avec stupeur. Dans son innocence, dans sa pureté, elle ne savait pas ce qui se passait en elle, ni ce qu’elle désirait, ni ce qui se serait accompli. Interdite, elle me regardait d’un air d’interrogation et de reproche, de chagrin. Je m’étais ressaisi. J’étais apaisé. Je mis un chaste baiser sur son front, la fis rentrer au Goabren, puis retournai moi-même me coucher.