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POÈMES 947

toiy brise^ qui me conduis et qui tu accueilles. Et qui t'arrêtes sur mes mains et mes épaules. Insaisissable et pure comme un saule A V heure où vont naître ses feuilles.

Ton haleine de fleurs ferme déjà mes yeux. Ton âme pastorale en ces lieux me délivre De ces désirs dont je serrais les nœuds. Et du soin périlleux de vivre !..

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