Page:ONU - Résolutions et décisions du conseil de sécurité, 1946.djvu/8

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possible d'obtenir ces renseignements pour le 20 mai 1946, à rendre compte à cette date des renseignements dont il disposera à ce moment ;
D'étudier, immédiatement après avoir reçu du Gouvernement iranien le rapport demandé, les mesures qu'il pourrait y avoir lieu de prendre.
Adoptée à la 40ème séance par 10 voix (l'Union des Républiques socialistes soviétiques étant absente).


Décision
A sa 43ème séance, le 22 mai 1946, le Conseil a décidé “l’ajournement de la discussion [de la question iranienne] à une date assez proche, le Conseil pouvant se réunir à la demande de l’un quelconque de ses membres”.
Adopté par 9 voix contre une (l’Union des Républiques socialistes soviétiques étant absente)[1].


LA QUESTION GRECQUE


A. LETTRE DU CHEF PAR INTERIM DE LA DELEGATION DE L’UNION DES REPUBLIQUES SOCIALISTES SOVIETIQUES AU PRESIDENT DU CONSEIL DE SECURITE, EN DATE DU 21 JANVIER 1946[2]


Décisions
A la 6ème séance, le 1er février 1946, le Président a rappelé qu’à la suite de la décision prise par le Conseil à sa 2ème séance[3] il avait été convenu que, lors de l’examen de la question grecque, un représentant de la Grèce serait invité à participer, sans droit de vote, à la discussion de la question ; en conséquence, le Conseil a invité le représentant de la Grèce à prendre place à la table du Conseil.
A sa 10ème séance, le 6 février 1946, le Conseil a accepté la déclaration suivante faite par le Président :
“Il me semble que nous devrions prendre acte des déclarations faites devant le Conseil par les représentants de l’Union des Républiques socialistes soviétiques, du Royaume-Uni et de la Grèce, ainsi que


  1. Les procès-verbaux officiels ne donnent pas d’autres précisions concernant le vote.
  2. Voir Procès-verbaux officiels du Conseil de sécurité, première année, première série, Supplément No 1, annexe 3.
  3. Voir p. 1 ci-dessus.