Page:Ozanam - Œuvres complètes, 3e éd, tome 10.djvu/234

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


nes paroles, lorsque toutes ces choses-là, vous avez dû les penser au pied du tombeau des Saints Apôtres; lorsque vous dorme sur le cœur de l’Église mère des Églises et que vous ressentez la de plus près et que vous, respirez ses inspirations ? Vous avez déjà faitune œuvre excellente en établissant là-bas une conférence, et vous avez été servis par une admirable instinct, quand vous lui avez donné pour objet la visite des pauvres français dans les hôpitaux de Rome !Dieu vous donnera la bénédiction qu’il donna lui-même à ses premiers ouvrages « Croissez et multipliez. » C’est peu pourtant de croître, il faut en même temps s’unir, ; à mesure que la circonférence s’étend, il faut que chacun de ses points communique avec le centre par des rayons non interrompus. Une conférence, tu le sais, existe à Nîmes ; une autre vient de se former à Lyon, nous sommes quinze, presque tous de tes amis ; nous avons beaucoup de bien à faire et nous en avons peu fait. Il y a cinq conférences à Paris. Il faudrait maintenant une correspondance qui nous ralliât tous. Je ne sais si vous avez le règlement de Paris ; si vous le demandez, je vous le ferai parvenir. En outre, à Paris, il y a des fêtes communes et des assemblées générales on pourrait s’y associer en assistant à la messe ces jours de fête, et en envoyant un petit compte rend des opérations faites jusque-là. Nous nous pro--