Page:Ozanam - Œuvres complètes, 3e éd, tome 10.djvu/260

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Désormais les devoirs de famille me fixent, à Lyon plus impérieusement, encore que par le passé. Cependant j’espère dans quelques mois passagèrement revoir Paris et y terminer enfin les épreuves auxquelles je me préparais et qui pour la seconde fois se trouvent interrompues. Quant à l’affaire dont je poursuivais la décision, les circonstances où je me trouve m’obligent d’en désirer plus vivement que jamais la réussite. Auprès de ma mère et de mes frères, la chaire de droit commercial qu’on a demandée me donnerait une position sûre, honorable, paisible.


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