Page:Ozanam - Œuvres complètes, 3e éd, tome 10.djvu/323

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un monde idéal peut-être un peu chimérique, qui le rendait peu propre à se tirer des difficultés de la vie, et à faire ce qu’on appelle son chemin dans ce monde. Mais il pratiquait admirablement les plus belles vertus et il donna des preuves de dévouement, de générosité et d'une abnégation sans exemple. Il fut un des premiers de la société de Saint-Vincent de Paul. Chrétien fervent, les mains pleines de bonnes œuvres, il rendit à Dieu, avec sérénité, son âme noble et pure le 9 janvier 1869.