Page:Ozanam - Œuvres complètes, 3e éd, tome 10.djvu/434

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ne soulèverons pas davantage le voile qu’il convient, de conserver à cette période intime de sa correspondance. Il a été nécessaire d’en parler pour ne pas laisser de lacune dans son histoire ; mais, quand on se décide à laisser raconter par des lettres une vie à peine éteinte, il faut réserver à Dieu seul toute la part des sentiments que la publicité pourrait profaner.