Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/117

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petite en lui passant ton bâton par les oreilles au lieu de la prendre par le bras et de la conduire gentiment. Les gendarmes te mettront en prison, et ce sera un déshonneur pour ta famille.

Quand les gendarmes eurent appris que la petite fille était morte, ils vinrent chercher le garçon sans idée et le conduisirent en prison.

(Conté en 1878 par Jeanne Bazul, de Trélivan, domestique, âgée de vingt-quatre ans.)