Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/16

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Ercé près Liffré, de 1878 à 1880, j’ai réuni plus de cent contes ; à Saint-Cast, j’en ai recueilli soixante-dix l’année dernière, cent quarante cette année, et je ne crois pas ces deux pays épuisés.



J’ai divisé ce livre en deux parties : la première contient seulement des spécimens des divers genres de contes les plus répandus ; en tête de chaque groupe j’ai placé une sorte d’introduction où j’ai essayé de déterminer la caractéristique de chacun d’eux. Cela me dispense d’entrer ici dans de longs détails, chaque groupe de contes possédant pour ainsi dire sa petite préface particulière.

Les contes sont suivis de références généralement courtes : sans m’interdire absolument les excursions hors de France, j’ai surtout visé les recueils français. Dans les limites de ce livre, je n’aurais pu citer tous les similaires étrangers, au lieu qu’en bornant presque toujours mon travail aux contes français, je puis espérer d’avoir, à un très-petit nombre près, fait les références complètes. Lorsque, cependant, j’ai eu la bonne fortune de trouver une monographie déjà con- -