Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/18

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Chacun de ces sujets me fournira, je pense, dans un avenir peu éloigné, la matière d’une monographie : chaque jour mon recueil s’enrichit, et, depuis que ce volume est sous presse, j’ai recueilli plusieurs centaines de proverbes, de devinettes ou de formulettes qui n’auraient pu y prendre place sans bouleverser tout le plan primitif et lui donner une grosseur exagérée.

Je me suis encore ici préoccupé de montrer des échantillons ; pour les références, j’ai agi comme pour les contes, et j’ai surtout visé les recueils français. A la suite des devinettes, des proverbes et des formulettes, j’ai placé la table de chaque série : cela m’a paru plus clair qu’une table rejetée à la fin du volume.



L’origine des éléments très-variés dont se compose la littérature orale d’un groupe provincial est difficile à déterminer : elle est sans doute puisée à un grand nombre de sources, les unes fort anciennes, d’autres relativement modernes, et il serait téméraire d’affirmer que tel ou tel conte par exemple est ancien dans le pays ou s’il y a été importé ré- -