Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/205

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et se met à fouetter la veste en criant à chaque coup : Passe ça à l’aut’e. » Quand la veste eut été bien battue, le cheval marcha. Le lendemain, le reboutous de Pluherlin passa par l’auberge où l’homme s’était arrêté, et dit qu’il venait de voir le meunier qui avait les yeux gros comme le poing et le corps tout marbré. Au jour il avait, disait sa femme, crié comme si on l’écorchait, et il avait ensuite été forcé de se mettre au lit.

Dans un autre conte, intitulé : Clémence de Cancoët, il est parlé d’un homme qui tous les vendredis va au sabbat monté sur son bâton de genêt, et murmurant certaines paroles magiques.