Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/318

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


J’te les happe par dessus l’chignon,
Et pais j’te les ramône,
J’te leux boute un tour de musiau,
Pour té, etc.
J’ voudras ben qu’tous les procurous
N’mangerient qu’des punâses ;
Les pauv’ p’tits labourious comme ma
N’en seraint qu’pû à lous âses,
Je sauterions comme des toriaux.
Pour té, Margot, qu’j’endure de miaux, (bis)
Pour té, Margot, qu’j’endure !

(Évran.)


Je l’ai aussi entendue vers 1860 dans le canton de Matignon»


Cf. Bujeaud, t. II, p. 255. « Pre ta, Nichau, qu’i endure daux mouex, » connue en Vendée sous le nom de la Sablaise, et surtout la variante des environs de Marans et de La Rochelle, dont le refrain est : « Peur tè, Margot, qu’i’cndure daux maux. »