Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/323

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


8.

Qui passe sur l’eau et ne fait pas d’ombre ?

— Le son des cloches.

Cf. Rolland, D. 21 (Dordogne, Lorraine, Languedoc, etc.) ; Mélusine, col. 254, D. 2 (Velay et Forez) ; Sauvé, D. 15 (Basse-Bretagne) ; Bladé, D. 81 (Armagnac, Agenais).

9.

Qui tend la goule sus l’ève (eau) et qui ne peut baïre ? (E.)

— La campane ou clochette d’une vache.

10.

— I’ou qu’tu vas teurtin, teurtant ?

— Que qu’ça t’fait, touzé tous l’zans ! (M., E.)

— Dialogue d’un ruisseau et d’un pré.

Cf. Rolland, D. 25 et 101 (Sarthe, Dordogne, Lithuanie, Allemagne) ; Mélusine, col. 556, D. 2 (Châtillon-sur-Loire) ; Lespy, E. XXV (Béarn), p. 94 ; Cerquand (Basque), t. II, p. 76, E. 52 ; Sauvé, D. 16-17 (Basse-Bretagne) ; Bladé, D. 110 (Armagnac et Agenais).

11.

Tant que c’est p’us grand, ça fait moins de peur.

Tant que c’est p’us petit, ça fait plus de peur. (M.)

— Un pont sur une rivière.

Cf. Rolland, D. 27 (devinette ancienne).