Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/51

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bientôt. Les bergers la portèrent au bourg. Le curé somma la fée de comparaître et l’exorcisa avec les formules ordinaires. On ne vit rien ; mais on entendit un cri de douleur, et, depuis ce temps, la fée n’a plus de pouvoir.

En revenant de la grotte, les personnes qui avaient accompagné le curé trouvèrent le cadavre du jeune fiancé.

(Saint-Suliac et ses traditions, p. 18-22.)