Page:Paul Sébillot - Littérature orale de la Haute-Bretagne.djvu/66

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n° III), la jeune fille qui, à la fin du récit, joue un rôle analogue à celui de Peau d’Âne et de Cendrillon s’enfuit de chez ses parents à cause de la méchanceté d’une belle-mère ; Césarine (n° XXVII) se loue comme gardeuse de dindons, après avoir quitté la maison paternelle, parce que sa mère la détestait. Dans ces contes, un prince devient amoureux de la gardeuse de dindons et finit par l’épouser.


Voici un conte recueilli dans l’Ille-et-Vilaine, et dont le milieu et la fin présentent des analogies avec Peau d’Âne.