Page:Payen-Chevallier - Traité de la pomme de terre, 1826.djvu/11

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PRÉFACE.


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Laccueil flatteur que notre premier Mémoire sur les Pommes de Terre a reçu du public, en confirmant le jugement qu’en avait porté la Société Royale d’Agriculture[1], nous a fait désirer de rendre ce travail plus complet ; nous avons cru pouvoir y parvenir, en rassemblant les résultats des travaux publiés par plusieurs savans sur cette précieuse plante, en indiquant les meilleurs modes de culture, les engrais à employer, les moyens de reconnaître les proportions de matière nutritive relatives aux sols et aux variétés, les procédés propres à leur conservation, les divers emplois dont sont susceptibles les tubercules et les tiges de ce végétal, les préparations alimentaires que l’on peut en obtenir.


  1. Ce Mémoire, résultat de recherches stimulées par le programme de cette savante société, a été par elle jugé digne de la médaille d’or.