Page:Payen-Chevallier - Traité de la pomme de terre, 1826.djvu/12

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Nous nous sommes proposé, en réimprimant notre Mémoire, d’agrandir le cadre que nous avions d’abord rapproché des bornes d’un programme, et de rappeler aux cultivateurs toutes les ressources que lui offre une plante qui nous affranchit pour toujours du fléau des disettes. D’anciens préjugés subsistent encore contre l’aliment qu’elle fournit ; et malgré les efforts de savans illustres, parmi lesquels on peut citer en première ligne le philantrope Parmentier et l’agronome Cadet-de-Vaux, notre but sera rempli, si nous avons contribué à mettre en honneur chez nous le végétal le plus productif que l’on connaisse dans le monde.




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