Page:Pelletan - Les Associations ouvrières dans le passé.djvu/151

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Elles la ruinent, dès qu’elles deviennent officielles. Elles ne peuvent pas être indifférentes. Elles mettent forcément toute la puissance de l’organisation, soit au service de la liberté, soit au service de l’autorité.

Qu’on le remarque bien : deux faits se présentent comme solidaires et inséparables. Liberté, indépendance, dignité de l’ouvrier (mais on ne peut obtenir pareil état de choses que par l’association, soit qu’il faille lutter contre une oppression politique, comme dans le passé, ou économique comme dans le présent). — Richesse et prospérité de l’industrie entraînant la richesse et la prospérité du pays où elle s’exerce. Plus la classe ouvrière est affranchie plus elle est heureuse (cela va de soi), et son intérêt étant ici l’intérêt public, plus l’industrie de la nation tout entière est riche.